Ce qu’il fallait retenir du Choc des Titans, le grand événement final de l’émission l’After Produit

Une vingtaine d’invité.e.s du monde du produit et de l’entrepreneuriat de haut calibre, un lieu à couper le souffle, 8h en direct sans interruption. Ce choc des titans, organisé par l’équipe de l’After Produit au sein du cabinet Wivoo, portait bien son nom. Le Ticket, partenaire de l’événement, y était. Voici ce qu’on peut t’en dire.

7 juillet 2021. Quartier chicos de Paris. Les Invalides comme horizon. Un immeuble haussmannien cossu. C’est ici que le cabinet Wivoo a déniché l’écrin dans lequel allait se dérouler son Choc des Titans. L’épisode final de la première saison de son émission mensuelle diffusée sur Twich, l’After Produit. 

Si l’environnement est somptueux, que dire de l’appartement, loué pour l’occasion, qui va servir de théâtre à ce Live de 8h. Une immense pièce de vie baignée de la lumière de vastes fenêtres, des livres, des photographies et des œuvres d’art épars… Un vrai décor de cinéma à la Jean-Pierre Jeunet. 

choc des titans  wivoo
Mon salon est un studio. Genre.

Le lieu s’est d’ailleurs mué en studio. La table du salon fait office de plateau. Le canapé, dans le renfoncement, de loge pour les invités (et d’emplacement pour Le Ticket pour couvrir l’événement – vous pouvez apprécier notre beau bronzage cycliste sur certains arrière plans). La cuisine, elle, de régie.

cuisine after produit
Dans l’arrière cuisine du choc des titans

Le clou de la visite ? La terrasse à l’étage. Dans laquelle se retrouvent les invité.e.s avant ou après leur conférence. Pour réseauter ou se renverser son café sur son t-shirt blanc juste avant d’intervenir en direct (hein Tony Hagnéré de Back Market ?!). 

rooftop
Luxe, calme, produit et volupté

Bref, tous les éléments étaient réunis pour vivre un bel événement produit… en physique ! (joie, ivresse, délectation) Bien entendu, on n’a pas prévu de résumer ici l’ensemble des 8h de direct. 

On a plutôt fait une petite sélection très subjective de 6 tables-rondes… tout en indiquant les vidéos des autres pour celles et ceux qui veulent les (re)visionner.

Prêt.e pour le choc ?

estelle auboin (Product Tape), Renaud El Ghozi (Meetic), Celia Hodent, marcel venturino (Wivoo) choc des titans

1. Discovery : “Ne pas décorréler le “je vais apprendre” du “je mets en prod””

On commence par une thématique bien connue des PM : la discovery. Cette étape d’exploration des hypothèses autour de son produit auprès des utilisateurs que tout le monde recommande… mais que (nettement) moins de gens font, par manque de temps.

Pour Renaud El Ghozi, head of Product & Growth chez Meetic, ce sujet du temps est un faux débat. Pour lui, il faut moins parler de discovery, qui peut faire peur à une direction et être assimilé à de la bonne vieille R/D (en mode on s’enferme pendant 3 mois et on voit si on trouve des choses)… mais la faire directement ! “L’idée, c’est d’essayer d’intégrer la discovery dans le build (= la construction de ton produit). Et ne pas décorréler le “je vais apprendre” du “je mets en prod”. Au contraire, le meilleur apprentissage, c’est par l’usage. Tu construis une première brique et tu apprends sur le chemin.” 

Une sorte de dual track en somme, c’est-à-dire quand tu mènes en parallèle discovery et delivery. 

“Cela dépend de ce que tu sais de la problématique que tu as à résoudre, précise Sophie Martins Muto, head of design de ManoMano. Quand tu ne connais rien, tu dois alors mener une recherche plus exploratoire avec un trimestre d’avance sur ton build. C’est d’ailleurs tout l’enjeu des boîtes : réussir à gérer cette double temporalité, entre défricher le long terme et faire ce dont tu as besoin tout de suite”.

Pour elle, la discovery sert à dérisquer. “C’est quand même du business car tu cherches à converger vers le besoin utilisateur”, indique-t-elle. “Les enseignements de la discovery peuvent servir d’argument pour faire évoluer les avis sur la roadmap produit”, ajoute Savinien Lucbéreilh, CPO chez Partoo. 

Sophie Muto (ManoMano), Renaud El Ghozi (Meetic), Savinien Lucbereilh (Partoo), marcel venturino (Wivoo) after produit
“Il faut donner des objectifs à la discovery”

Question : comment tu organises concrètement en interne cette discovery ?

Chez Meetic, on retrouve des Product managers plutôt orienté.e.s discovery qui managent des Product Owners, plus tourné.e.s delivery. Les premiers doivent proposer des expériences pour aller chercher de l’info qui permettra de valider ou invalider les hypothèses posées. Du côté de ManoMano, on fonctionne en binôme user researcher et product manager.

Le piège de la discovery ? Cela peut être sans fin !

“C’est souvent le problème quand on oppose discovery et vision, affirme Renaud. Tu penses que tu vas aller chercher des réponses qui constitueront ta vision. Mais non : il te faut une direction au préalable. Si tu ne sais pas ce que tu veux aller chercher, ça ne sert à rien de faire de la discovery”. 

Un avis partagé par Sophie : “Il faut donner des objectifs à la discovery”. “En fait, il faut plus essayer de cadrer le problème que les solutions”, complète Savinien. Et pour ce dernier, il ne faut pas avoir des objectifs démesurés. Chez Partoo, on essaie ainsi d’avoir au minimum 5 utilisateurs interviewés pour chaque problème. Pas forcément beaucoup plus.

“Quand 8 utilisateurs sur 10 te disent la même chose, pas la peine de continuer à tourner en rond”, conclut Sophie.

Qui donne toutefois un conseil pour que la discovery prenne encore plus de poids lors des sessions de partage des résultats : les verbatims des utilisateurs !  

2. Impact carbone du numérique : “On n’est pas bon du tout !”

Dans cette conf’ sur le lien entre développement durable et produit, Benoît Terpereau, CPO de Ocus, n’y va pas par quatre chemins. Pour lui, les PM et les dev’, en France, ne sont pas assez sensibilisé.e.s aux enjeux écologiques de leur produit. “Alors qu’il y a plein de choses à mettre en place”, poursuit-il. 

Exemple : avoir toujours un œil critique sur le contenu des calls API effectués (= les requêtes d’infos aux serveurs). Et ne demander à récupérer que ce qui est utile pour l’interface utilisateur. Pas plus. Sinon, c’est de la bande passante gâchée, de la consommation énergétique superflue et du temps de chargement supplémentaire inutile. 

Benoît se rappelle d’ailleurs, quand il était CPO de Deezer, que c’était un vrai enjeu selon les différents marchés de l’appli de streaming.

“En France, on vit dans l’opulence en termes de données autant en tant qu’utilisateur que PM ou dev’. Mais c’est une bonne chose d’avoir à se mettre dans des conditions de ressources rares. Au Moyen-Orient ou au Brésil par exemple, les utilisateurs paient leurs données, donc ils nous demandent de faire attention. OK, par souci économique, mais cela a des répercussions écologiques au final”.  

“Il est difficile de pousser des décisions business uniquement sur le critère écologique. Mais cela peut aider à influencer des décisions stratégiques”, concède en effet Thibault Renouf, le co-CEO de Partoo. En donnant l’illustration de leur migration de serveurs des Etats-Unis à Dublin. 

mug wivoo
A l’After Produit, on n’a pas son rond de serviette mais son mug attitré

Chez Back Market, la considération écologique fait évidemment partie intégrante de l’activité, en tant que champion de l’électronique reconditionné. Pourtant, une des valeurs de la boîte est “It’s not green enough”. Autrement dit, on peut toujours faire mieux.

“On a même une roadmap durabilité, dans laquelle on analyse tout l’impact de la tech, des serveurs, des bureaux… Et l’idée, c’est de faire une omelette en essayant de casser le minimum d’œufs possibles”, explique Tony Hagnéré, son product director. 

Pas très fan de l’hyperconsommation, ils évitent aussi chez Back Market les techniques de stress marketing (tu sais, comme dans les sites de réservation d’hôtels où il est toujours indiqué qu’il ne reste plus qu’une chambre de libre ou encore qu’une personne a réservé il y a moins de 10 minutes). Ils hésitent même à ajouter ce message au moment de l’achat “Es-tu vraiment sûr de vouloir acheter ce produit ?”

Bon, on ne va pas se le cacher, on est malgré tout resté sur notre faim avec cette conf’. Le volet produit n’étant que trop partiellement abordé. Il faut aussi dire qu’on avait de grandes attentes vu l’importance du sujet, paradoxalement relativement peu abordé dans l’écosystème, et la qualité des intervenants. A approfondir donc dans un futur article.

3. Femmes dans la tech : “Soit on se plie à la norme, soit on redéfinit la norme”

Alors, on a déjà beaucoup parlé de ce sujet dans Le Ticket. Que cela soit dans ce dossier sur la parité dans le produit ou cet article de résumé de la conf” Women in Product

Donc notre synthèse de cette table ronde animée par Estelle Auboin, CPO chez En voiture Simone et créatrice du podcast The Product Tape, sera volontairement courte… mais on ne peut que t’inciter à la visionner en intégralité. C’est très instructif (autant pour les hommes que les femmes) !

On retiendra néanmoins la super initiative de Chloé Hermary, fondatrice de l’école informatique féministe AdaTech.

“Une façon de réinterpréter l’histoire qu’on nous a racontée autour du code, explique-t-elle. Le développement Web est un domaine ultra créatif, hyper collaboratif, qui demande une vraie compréhension utilisateur. Bref, si on lui donne cette image, on peut dire que c’est un métier de femmes.”

Tout est une question de message véhiculé. Exercice inverse : infirmière, c’est un métier physique où tu dors peu… un vrai métier d’homme quoi ! 

estelle auboin (Product Tape), Sophie Muto (ManoMano), Celia Hodent, Marine Bonlieu (Wivoo), Chloé Hermary (AdaTech) after produit, romaissa Cherbal -Leboncoin)
Des spectateurs comme cul et chemise

Autre thème traité : le rapport à la norme, complexe à gérer pour des femmes dans un milieu de mecs.

“Je m’étais créé une coquille de perfection : je devais tout connaître, être parfaite sur mes slides… Mais je m’épuisais à la longue. Heureusement, j’ai eu la chance d’être coachée et j’ai commencé à appliquer la démarche du Minimum Viable product (MVP) à mes réunions, le minimum vital à savoir. Ce qui m’a permis de gagner en bien-être psychologique et de sauver des soirées !”, témoigne Romaissa Cherbal, Directrice Produit chez Leboncoin.

“Pour ma part, j’ai adopté la stratégie du miroir par le passé, enchaîne Sophie Martins Muto, Head of Design chez ManoMano. Pour être acceptée dans la tribu, j’ai adopté les codes des hommes. Mais cela n’a pas duré. Je n’étais pas moi-même et je ne disais pas que je n’étais pas d’accord avec certaines choses de peur de ne pas être acceptée”

“Soit on se plie à la norme, ce qui est dommage car cela gomme toute diversité (NDLR : et on continue de parler dans les produits de LA secrétaire et DU directeur commercial), soit on redéfinit de nouvelles normes. Ce qui amène tout l’enjeu des rôles modèles”, conclut Chloé.

C’est aussi (entre autres) pour cela qu’on fait de la recherche utilisateur d’ailleurs. “On a tous des biais et des angles morts. Par exemple, quand je rencontre une personne qui fait partie de mon groupe, je vais la valoriser sans m’en rendre compte. C’est ce qu’on appelle le biais pro-endogroupe”, ajoute Célia Hodent (UX Consultant). Instructif on te dit !

4. Choisir la bonne orga produit : “Ce n’est pas un objectif d’avoir une organisation stable” 

Un thème bien casse-gueule. Avec le risque de faire choux blanc et de tomber dans des banalités de type “l’orga parfaite n’existe pas”, “tout dépend du contexte” blablabla. 

Malgré tout, cette table-ronde s’en est pas mal sortie. Petits florilèges des moments marquants :

  • 56 feature teams chez Leboncoin ! Boum. Et l’itération est permanente avec, chaque 1er janvier, une nouvelle orga mise en place en fonction des enjeux du moment.
  • “Ce n’est pas un objectif d’avoir une organisation stable. Une orga doit répondre à ta stratégie et tes besoins. Donc, par définition, elle ne peut pas être stable. Elle doit au contraire être plastique”. Un rappel précieux d’Audric Chauveau (CPO de Invivo, une union de 192 coopératives agricoles – derrière Jardiland ou Gamme Vert par exemple- qui est en train de passer de 7 à 14 équipes produit dans sa cellule innovation)
estelle auboin (Product Tape), Sophie Muto (ManoMano), Celia Hodent, Marine Bonlieu (Wivoo), Chloé Hermary (AdaTech) after produit, romaissa Cherbal -Leboncoin), mathieu nebra (openclassrooms), Jean de la rochebrochard, Louis Py
L’équipe du choc
  • “Il faut lire un peu moins et faire un peu plus”, conseille Benoît Terpereau, CPO de la plateforme pour photographes Ocus, en accord avec Rémi Bardoux, CPO chez SeLoger. 
  • Une orga réussit grâce à une recette et non un ingrédient en particulier (type la mise en place des feature teams). Autrement dit : il faut un bon mélange d’ingrédients… sachant que les paramètres évoluent constamment (cf le 2e point)
  • “Je vois mon rôle de CPO de plus en plus comme celui d’un coach qui va oeuvrer pour mettre les bonnes personnes aux bons endroits”, évoque Benoit Terpereau pour qui l’humain est clé quand on parle d’orga. 
  • La phrase à interdire pour un.e PM : “il faut que j’occupe les dev’”. La phrase à dire pour un.e PM : “Comment on va ensemble atteindre cet objectif / cette performance ?” (le fameux débat output / outcome, ou, en français, livrable / résultat final) 

5. Growth VS produit : “Pour moi, le produit, c’était les gens qui faisaient leur maquette dans leur coin”

La palme de la préparation de talk la plus foutraque. Pendant que Célia et Sophie parlent de parcours utilisateur, en coulisses, c’est le show Gambatto.

Grégoire Gambatto est le cofondateur de Germinal, une agence growth reconvertie en plateforme d’adaptative learning, et accessoirement influenceur Linkedin (oui, ça existe). Un personnage. Le produit, il vient de s’y mettre… mais ce n’est pas pour autant qu’il capte tout le jargon. “Artefact”, “delivery”, “stack”, “pain point”… Il demande les définitions à ses voisins (et se donne comme objectif de placer dans sa conf’ persona du génitif personarum).

Et quand vient l’heure de la table-ronde suivante dédiée à l’acquisition (= growth) et le produit, on sent une petite pointe de légèreté et le sourire en coin des intervenants…

Grégoire Gambatto (Linkedni), Romaissa Cherbal (Leboncoin), Audric Chauveau (Invivo)

Justement, on serait tenté de dire. Le sujet étant le décalage entre des métiers si proches sur le papier mais si différents dans la réalité. 

“On ne travaille pas sur le même temps, confirme Grégoire Gambatto, le growth hacker. Moi, le produit me faisait peur. C’était les gens qui faisaient leur maquette dans leur coin et cassaient les couilles car ils mettaient des semaines à faire le moindre petit truc !”

Ce qui entraîne la fameuse opposition naturelle quand ça ne convertit pas : au produit, on va dire que la growth ne recrute pas les bons prospects… qui va, pour sa part, plutôt rejeter la faute sur le produit qui n’est pas bon. 

“Je suis la première à utiliser cet argument et dire que l’acquisition n’est pas dans notre cible, sourit Romaissa Cherbal, directrice produit chez Leboncoin. Même si au final, il y a un objectif commun, le ROI, qui nous met tous d’accord”.

Autre enjeu évoqué : le suivi et l’harmonisation des données utilisateurs.

“Là où le produit commence, la data s’arrête généralement pour la growth, ajoute Grégoire. Il y a comme un mur qui s’érige et cela prend des semaines pour casser ce silo de la donnée”. 

Bref, growth et produit ont encore du chemin à faire pour arriver à se comprendre…

6. Jean de la Rochebrochard : “Un bon produit ne suffira jamais. C’est toujours la distribution qui gagne à la fin”

Un petit pas de côté dans cette synthèse pour s’intéresser à la parole d’un investisseur. Pas n’importe lequel : Jean de la Rochebrochard, gestionnaire du fonds de Xavier Niel qui compte plus de 950 entreprises à son portefeuille. Car oui, les VC peuvent aussi avoir des convictions produit.

Retour sur 6 citations marquantes :

  • “En investissement, on pense que le printemps va durer encore 2-3 ans”

Il ne se passe pas une semaine sans qu’on annonce une nouvelle levée de fonds à trois chiffres / une licorne en France ces derniers temps. La raison selon Jean : “Avec la pandémie, le monde a accumulé une grande réserve de cash et cherche désormais à l’investir”. Conséquence : “Les boîtes n’auraient potentiellement pas levé autant d’argent il y a 2 ans”.

  • “Mon métier ? Je ressemble un peu en fait à un bookmaker dans un hippodrome”
  • “On est un joker dans la main des fondateurs qu’ils ne regretteront pas”

Voici sa réponse quand on lui demande comment il fait pour suivre et accompagner ses quasiment 1 000 entreprises (ils investissent dans 2 startups par semaine) et s’ils agissent plutôt de manière proactive ou réactive avec les boîtes dans lesquelles ils investissent.

after produit choc des titans salon
  • “Un bon produit ne suffira jamais. C’est toujours la distribution qui gagne à la fin”

Petite incursion dans ses convictions produit ici, avec ce qu’il appelle une “triste vérité dans ce monde” : “Je connais plein de très bons produits qui ne se vendent pas et des produits de merde qui marchent très bien. Le critère numéro 1 pour nous, c’est la distribution. Le produit n’est qu’en numéro 2”. Une mise en perspective qui rend un poil plus humble…

  • “Des CEO de startup sensibilisés au produit, il y en a. Des CEO qui savent ce qu’est une orga produit, je n’en ai jamais rencontré”

Il faut dire que quand tu crées une boîte, tu as beaucoup (beaucoup) d’autres choses à penser. Ce qui inspire cette métaphore à Jean : “C’est comme un resto. Tu as la salle et la cuisine. Tant que les plats ont l’air bon, qu’ils sortent, que les gens ont à bouffer voire qu’ils te mettent 5* sur Google, tu ne te poses pas de question.” Autrement dit : le principal, c’est que ça marche et que ça réponde à un besoin. Peu importe la manière d’y arriver au début.  

  • “Il ne faut pas découvrir l’envie des gens mais leur besoin”
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Et sinon…

Et pour conclure, une petite invitation plus succincte à découvrir les autres vidéos de ce choc des titans.

Comment être à la pointe sur la recherche ?

Une table-ronde sur un sujet technique et pointu (le moteur de recherche d’un produit) mais qui ne manque pas d’intérêts. Avec une question en suspens : la recherche sert à exprimer ce que l’utilisateur sait. Mais comment réussir à capter ce qu’il ne sait pas mais aimerait faire ? 

Petit moment intime avec Mathieu Nebra

C’est un dieu vivant  pour beaucoup de gens qui ont appris à développer avec ses cours en ligne sur le site du zéro. Mathieu Nebra, cofondateur de la plateforme qui s’appelle désormais OpenClassrooms se livre ici en toute authenticité.

On y apprend qu’il a trouvé le nom du site du zéro en quelques minutes seulement (et qu’il est bien conscient que c’était un nom un peu pourrave avec du recul). Qu’il a frôlé le burnout il y a quelque temps car il ne se sentait plus là où il devait être dans sa propre boîte. Qu’il ne code plus trop désormais car il a réalisé qu’il avait plus de valeur à relever le challenge intellectuel produit. Et qu’il continue à se former. Sur OpenClassrooms.  Evidemment.

Comment répondre à des besoins utilisateurs hétérogènes ?

Comment on fait quand on a un produit qui s’adresse à des cibles bien bien différentes ? On écoute cette conf’ qui essaie de faire le grand écart entre personnalisation et standardisation de son produit. Avec un Frédéric Rougemont, CPO de Jumia, en feu !

Comment aligner la vision produit de l’entreprise ?

Ou tu apprends que, chez Partoo, ils ont reçu une formation intitulée “C’est jamais juste un bouton”. Entre autres bien sûr !

Comment être orienté données ?

“J’ai mis pas mal de temps à le comprendre mais la data est un produit qui doit être géré comme un produit”. Si cette phrase de Tony Hagnéré de Back Market t’intrigue, alors découvre ce talk dédié justement à cet enjeu de la donnée.

Dans lequel on apprend aussi que Laurent Leca, directeur du product management chez Payfit préfère “pas de donnée à trop de données”. Hum, beau dilemme…

Demain, tous entrepreneurs ? 

Réponse courte : a priori non. Réponse longue : 👇 

Quelle posture adopter face aux changements ?

L’écoute. L’écoute ? Bè écoute : 👇 


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